Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Constellations des arts, de la culture et de la littérature au pluriel.
  • Constellations des arts, de la culture et de la littérature au pluriel.
  • : Mon blog fait la promotion des choses, des valeurs et des biens artistiques, culturels et littéraires.
  • Contact

Profil

  • Jean Frantz PHILIPPE
  • Je suis curieux et rebelle de nature. J'aime la vie et tout ce qui émerveille. Le côté caché des choses m'intéresse beaucoup. L'art, la culture et la littérature constituent ma devise.
  • Je suis curieux et rebelle de nature. J'aime la vie et tout ce qui émerveille. Le côté caché des choses m'intéresse beaucoup. L'art, la culture et la littérature constituent ma devise.

Recherche

L'imaginaire

"Le plus bel arrangement est un tas d'ordures disposées au hasard."

Héraclite


"Les espaces du Nouveau Monde fournissaient un matériau de choix pour ces rêveries méthodiques, soigneusement organisées, qui présentent l'envers du réel comme son prolongement vraisemblable, ou tout du moins souhaitable."

Gérard Bouchard

 

PJF.jpg

Archives

29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 09:21
L'affection d'une mère pour son fils.

L'affection d'une mère pour son fils.

Nouveau printemps

assise sous le palmier d'en face

dans ses cheveux le vent

caresse les racines vitales

sous les yeux des oiseaux

Bonne fête ma petite sœur adorée, Sabine Philippe Jeune. Que ce nouveau printemps d'alliance amoureuse n'est que la continuité grandissante de votre grand amour de couple. Ne laisse rien briser ce ciment qui nous lie. Que Dieu Vous bénisse abondamment, Sabine Philippe Jeune, Erdonald Jeune et Lucas Jeune.

28 mars 2010 - 28 mars 2015, cinq ans de vie commune remplie d'amour fort et d'affections inconditionnelles. Félicitations !

AMOUR en abondance je vous souhaite pour votre nouveau printemps de vie commune !

29 mars 2015, Route de Frères, Pétion ville, Haïti.

Repost 0
Published by Philippe,Jean Frantz - dans Articles divers
commenter cet article
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 20:38

6890381944_b11d17d913.jpg

Ajoutée depuis Flickr

La plume, métier de tous et de personne.

Réflexions

 Jean Frantz Philippe, président de l’ASSOCC. 

 

Le métier de plume, sur mon île divisée, est à l’intersection de grandes interrogations à l’heure actuelle. Je me demande même s’il n’était pas toujours ainsi. Ces multiples interrogations sont basées sur une trilogie fondamentale : l’individu qui le pratique, sa place dans la société (dans le monde) et ses relations avec les autres. Cette dernière suscite d’innombrables questions que notre société se pose à elle-même. Le scénario est vraiment compliqué : des jeunes hurlent  de toute leur force que les ainés fonctionnent en cercle fermé au détriment de leurs potentialités. Et les ainés, de leur coté, ripostent que cette jeunesse moribonde ne produise que de la merde, c’est une jeunesse « gaye pay ». C’est comme si ce soit disant rivalité entre les jeunes poètes ou écrivains et ceux qui sont des ainés voulait me faire croire que le métier de plume requiert autres choses que la quête de l’excellence. C’est comme  s’ils me disent que je dois intégrer un clan pour pouvoir valoriser mes partages littéraires. Mais de quel clan parlez-vous au juste ? J’ai cru entendre parler du clan à Lyonel Trouillot, de celui de Francketienne, des Editions Bas de Page, des Editions Ruptures et j’en passe. Mais qu’est-ce que vous les reprochez finalement ? Le fait d’être eux-mêmes peut-être ? N’est-il pas beaucoup plus avantageux d’évoluer en petits groupes pour un intérêt commun ? Pourquoi nourrir de la haine pour un poète ou un écrivain de renom qui refuse de vous préfacer, ou pour une Maison d’Editions qui ne veut pas vous éditer ? Vous parait-il nécessaire d’étouffer votre style, votre génie au bénéfice du conformisme rien que pour vous faire accepter ? Je vous laisse le soin d’y répondre en vous-mêmes.

 

Vous passez des heures, des jours, des mois et même des années à nourrir un débat, pour moi, stérile au détriment de la création, notre patrimoine éternel commun à nous tous. Que des temps perdus, gaspillés ! Admettons un instant que tout est vrai. Que les mondes culturel et littéraire ici soient piégés de partout pour les jeunes talents qui refusent de plier le chine. Même là encore franchement, je n’arrive pas à comprendre votre plainte, vos frustrations. Les barricades dressées contre vous ne sont-ils pas des défis que vous devriez relever ? Pourquoi vous abandonnez et devenez chimériques au lieu de travailler constamment afin de parfaire votre art et créer votre propre espace d’émancipation et de publication ouvert à tous ? La réussite est le fruit d’un travail constant et bien fait dans la jubilation, pour paraphraser Franckétienne. N’emprunter plus la voie de la facilité. Lire sans arrêt, observer tout et partout pour mieux exposer au monde vos émotions, nos émotions. Les ragouts, les méchancetés d’une tierce personne ne doivent pas nous bloquer indéfiniment. Nous sommes des locataires de l’éternité. Comportons-nous entant que tels : Vaincre la mort sous toutes ses formes !

 

Ce qui m’embarrasse et me fascine à l’égard de ce prétexte qui vous ralentit, c’est que vous ne pouvez finalement pas en donner une raison précise et fondamentale sans en tomber dans la banalité et la méchanceté réciproque. Alors faut-il le mépriser ou le glorifier ? A mon humble avis, ni l’un ni l’autre n’est admissible. Selon une perception objective, nous devons tous, sans distinction aucune, planer au-dessus de ce sombre brouillard mortel. Car notre champ d’action est le monde et notre création est synonyme de partage. Alors soyons tout simplement des créateurs généreux cosmopolites.

 

Là je ne prétends pas dire que la question jeunesse/ainé est résolue chez nous : la mentalité n’est plus un problème sous prétexte qu’elle aurait été désacralisée « détabouisée ». Non ! Beaucoup de travail reste à faire. Nous sommes les seuls vrais coupables. Car nous fuyons notre responsabilité sous de faux prétextes. Et si souvent notre aveuglement nous fait répéter les mêmes erreurs  que nous voulions combattre dans le passé. Notre mission entant que jeune génération n’est pas de haïr ou de privilégier quiconque ou un groupe quelconque mais tout simplement d’assurer la relève courte que courte. Qu’importe que la génération sortante ne soit pas ouverte au changement. Il est grand temps que nous formions une jeunesse libre, laborieuse, compétente, conséquente et généreuse, qui ne disparait pas sans être vraiment née. Je ne vous demande pas de nier la réalité. Au contraire, je vous demande uniquement de transcender cette fatale réalité. Et la meilleure façon d’y parvenir c’est l’AMOUR.


Une plume dévoilée, déroutante et glorifiée.

 

En travaillant assidument tout en prenant confiance ne nous-mêmes, notre monde bénéficiera d’un événement de grande portée concernant notre plume. Nous serons passés d’une plume occultée et soupçonnée à une plume dévoilée, déroutante et glorifiée.

 

Dévoilement, en tradition philosophique, cela signifie vérité. La vérité ne se révèle pas, elle se dévoile, avec brutalité souvent, nous obligeant à renégocier nos postures et nos décisions. Notre manière de considérer le métier de plume aujourd’hui et demain va devoir se confronter à la question de la vérité, après des temps d’illusions et face à d’autres mirages destructeurs. Et à ce niveau, la vérité se résume en deux mots : la liberté et la générosité.

 

Déroutant, le Petit Larousse le définit comme tout ce qui peut mettre dans l’embarras, qui déconcerte. Ce n’est pas parce que sa plume n’épouse pas notre style qu’il n’écrive pas des choses de qualité. La création en général a ça de fondamental qu’elle étonne, déconcerte et choque. On ne juge pas la plume d’un poète ou d’un écrivain d’après son origine, son appartenance intellectuelle ou sociale. Mais d’après le niveau de l’imagination de l’auteur. Pour cela il faut être aussi grand qu’ouvert pour pouvoir être en mesure, en condition d’accepter le changement, le nouveau, le tout neuf.

 

Glorification, c’est le niveau le plus élevé dans la quête de l’excellence de tout créateur, de tout poète ou écrivain en particulier. C’est le moment où l’œuvre prend le large, va acquérir de la gloire ; le moment où la plume va être honorée pour sa juste valeur. Il n’y a point d’âge pour un tel privilège. Il suffit d’être un créateur au travail. Qu’importe notre lieu d’origine ou notre endroit de résidence, si on veut on peut créer des chef-d’œuvres. Et notre œuvre sera glorifiée au degré de notre travail constant réalisé dans la jubilation. Personne, même pas vous, ne peut empêcher ça. Car les pierres parleront à votre place.

 

Oui, il est urgent de libérer le métier de plume dans notre moment culturel. Pour cela, un changement de mentalité nous sera utile. Le constat est triste et alarmant pour ces vingt-cinq dernières années. Il nous faut hélas remarquer que les esclaves de Saint Domingue étaient des gens libres avec des chaînes à leurs pieds et aux mains. Mais nous nous sommes pires qu’eux. Car chaque petite cellule de notre cerveau est enchaînée par mille et une chaînes.

 

Nous avons besoin d’abord de nous réapproprier notre relation au monde. L’œuvre d’art en général, le texte en particulier, a toujours eu besoin du monde pour la contempler ou le lire, l’apprécier, la critiquer ; mais sans la détruire pour autant. Il nous faut un peu de tout pour faire un monde dit-on. On doit comprendre aussi que les créateurs effectuent une exposition aux émotions non pas une explication. Apprécier de préférence l’impact qu’a eu cette exposition sur nous plutôt de tenter de l’expliquer vainement. Et nous créateurs, ne nous sentons pas déçus, abattus ou détruits, si l’impact de notre œuvre sur une partie du public est synonyme de rejet. Ça se produit le plus souvent quand nous sommes en avance sur notre temps. Ayez confiance en nous-mêmes. Car même après notre traversée de l’autre coté, notre œuvre sera glorifiée. Créer d’abord pour l’amour de la création, ensuite pour nous-mêmes et le monde. Et la gloire sera nôtre inévitablement. Rien ne peut l’empêcher, pas même le temps.

 

Nous aurons besoin de beaucoup de générosité entant qu’homme ou femme de plume pour mieux redéfinir notre impact sur notre environnement et sur le monde. Nous aurons aussi besoin de repenser l’industrie littéraire, artistique et culturelle de notre milieu en thème infrastructurel, économique, qualitatif et quantitatif. Une philosophie axée sur une vision nationale ouverte sur le monde. Et enfin, nous aurons besoin d’avoir le courage de décentraliser les activités littéraires, artistiques et culturelles chez nous. Les systèmes étatiques et intellectuels haïtiens doivent être capables d’offrir à tout un chacun la même éducation, le même niveau de formation et les mêmes chances de réussir. Les ainés, nos ainés, ont l’urgente responsabilité de structurer l’ensemble du système, de jeter les bases de cette nouvelle façon de voir, de penser et d’agir. Et de l’autre coté, la jeune génération a l’ultime responsabilité d’assurer la relève et de continuer. Nous devons impérativement relever le défi de notre existence. Combler toutes nos lacunes. Nous perfectionner sans relâche. Remonter la pente. Reprendre notre souffle. Puis crier « En avant ! ». Le combat du siècle nous attend, celui avec nous-mêmes d’abord, et ensuite, avec les contraintes de l’excellence. Seuls les courageux et les violents s’empareront du royaume des dieux. Avancer toujours dans l’AMOUR.

 

 

Bonne et heureuse année 2013

A tous les amants, les amateurs et les professionnels

Du métier de plume,

Particulièrement ceux de chez-nous.

 

30 décembre 2012 

 

Jean Frantz Philippe

Poète, haïkiste, nouvelliste, animateur culturel, journaliste, enseignant,

Etudiant en Sciences de l’Education,

http://constellations-maf.over-blog.com

pejifrantzou@yahoo.fr ; pejifrantzou1@gmail.com

 

Repost 0
Published by Philippe,Jean Frantz - dans Articles divers
commenter cet article
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 11:19

 

466309 353916114645666 1260178006 o

 

 

Publié cet été dans l’Océan Indien, le premier numéro de la revue littéraire VENTS ALIZÉS consigne des voix plurielles de la fiction et de la recherche. Fondée par l’universitaire et poète Karoly Sandor Pallay, la revue affiche le parti-pris d’un graphisme extrêmement soigné qui invite à une lecture attentive et soutenue.

Cette copieuse livraison comprend des textes de création et d’analyse de la Caraïbe, du Pacifique, de l’Océan Indien et de l’Europe. J’y retrouve avec grand plaisir, aujourd’hui, outre un court extrait de mon poème ‘’Découdre le désastre’’, mais également ma longue étude intitulée ‘’L’ÉCOLE EN CRÉOLE, EN FRANÇAIS, DANS LES DEUX LANGUES ? ÉTAT DE LA QUESTION ET PERSPECTIVES’’. Le texte constitue l’essentiel d’une conférence que j’ai prononcée l’an dernier à Montréal.

Merci de bien vouloir partager cette réflexion d’actualité dans vos réseaux habituels, sur Facebook et ailleurs.

Lien pour y accéder : http://issuu.com/pallaikaroly/ docs/ vents_aliz_s_-_komansman?mode=window&backgroundColor#222222
Repost 0
Published by Philippe,Jean Frantz - dans Articles divers
commenter cet article
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 14:34

 

5289492066_8e5ccf6f26.jpg

 

                                                                Ajoutée depuis Flickr

NOTE DE PRESSE #2

 

La Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF) ou FONDASYON FELICITEE, prend plaisir à vous inviter à venir couvrir sa douzième édition de la célébration de la naissance du Fondateur de Hayti : le Général Jean-Jacques Dessalines.  A l’occasion du 254e anniversaire du Fondateur, FF présentera PLEINS FEUX SUR LA VIE DU FONDATEUR DE LA NATION AYITIENNE.

 

Du 13 au 19 septembre 2012, les conférences se dérouleront de 8 à 13 heures.  Cet exercice de remémorer les grands principes sur lesquels la grande victoire de 1803 avait été accomplie aura lieux d’abord, à Croix-des-Bouquets, puis, Pandiasou, Dessalines et Port-au-Prince.  Nous vous attendons le 13 septembre 2012 à 8 heures du matin, au Lycée Jacques 1er,  Croix-des-Bouquets, pour l’ouverture des activités.  Les professeurs : James Small, Leonard Jeffries, Bayyinah Bello… Evidemment, durant la grande fête du 20 septembre dans les jardins de FF, sise au Village Théodat Rue A #4, un gâteau accompagné d’un clairin d’honneur seront partagés en l’honneur de celui qui a tout sacrifié afin que naisse Ayiti.

 

FF demande aux journalistes, spécialement ceux de la télévision, de bien vouloir se présenter à cette date au local de la FONDASYON FELICITE au plus tard à midi.  FF mise beaucoup sur la ponctualité qui est l’un des principes chers aux Victorieux de 1803 qui nous ont légué Ayiti.

 

Cette célébration démarre à 13 heures pile dans les jardins de

Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF)

Village Théodat – Rue A #4

Tabarre, Ayiti

 

Pour plus de précisions contactez :

 

Johnsley Pierre, hetherou6@gmail.com  29.40.08.69 ; 31.41.82.52


NÒT POU LAPRÈS #2

 

Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF) ou FONDASYON FELICITE, pran plezi envite tout jounalis ak travayè laprès vin kouvri douzyèm edisyon selebrasyon nesans Fondatè Ayiti a : Jeneral Jean-Jacques Dessalines.  Nan lokazyon 254em anivèsè Fondatè an, FF ap prezante PLEINS FEUX SUR LA VIE DU FONDATEUR DE LA NATION AYITIENNE/TOUT LIMYÈ BRAKE SOU FONDATÈ NANCHON AYISYEN AN.

 

Sòti 13 rive 19 sektanm 2012, konferans yo ap dewoule soti 8e rive 1e nan lapremidi.  Egzèsi sa a, ap pèmèt nou sonje gwo prensip siksè ki te pèmèt viktwa 1803 a chita.  N ap nan Kwadeboukè le 13 sektan, Pandyasou nan 14, Desalin nan 18 epi Pòroprens rès jou yo.  Nan Kwadeboukè n ap nan Lise Jak 1e, ak pwofesè James Samll, Leonard Jeffries, Bayyinah Bello… Klè kou dlokòk, pandan gwo fèt 20 sektanm nan, ki va djayi nan lakou FF, ki chita nan Vilaj Théodat, Ri A #4 gato ak kleren pou lonè va pataje pou nou onore ak diyite sila a ki te sakrifye tout sa l te genyen pou Ayiti te ka pran nesans. 

 

FONDASYON FELICITEE mande tout jounalis, espesyalman sila yo k ap travay ak televizyon, pou yo fè tout jèfò pou yo rive nan lokal FF a midi tapan pou pi ta.  FF mache sou prensip Fondatè yo ki te toujou regle tout zafè yo alè.

 

Selebrasyon an ap demare a 1 è tapan, jedi 20 sektanm 2012, nan jaden  Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF) FONDASYON FELICITEE, ki chita nan Vilaj Théodat  Ri A # 4, Taba, Ayiti

 

Pou plis presizyon kontakte: Johnsley Pierre, hetherou6@gmail.com, 29.40.08.69 ; 31.41.82.52

 

Repost 0
Published by Philippe,Jean Frantz - dans Articles divers
commenter cet article
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 14:24

 

 

5289492066_8e5ccf6f26.jpg

                                                                Ajoutée depuis Flickr

NOTE DE PRESSE

 

La Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF) ou FONDASYON FELICITEE, prend plaisir à vous inviter à venir participer à sa douzième édition de la célébration de la naissance du Fondateur de Hayti : le Général Jean-Jacques Dessalines.  A l’occasion du 254e anniversaire du Fondateur, FF présentera PLEINS FEUX SUR LA VIE DU FONDATEUR DE LA NATION AYITIENNE.

 

Du 13 au 20 septembre 2012, des professeur/es chevronné/es se rendront dans différentes villes pour aider les Ayitiens à se remémorer les grands principes sur lesquels la grande victoire de 1803 avait été accomplie.  Ils/elles décortiqueront la vie du Grand Architecte de notre Indépendance afin de nous inviter à appliquer nos propres outils et forces à la construction d’un lendemain meilleur généralisé.  Des musiciens et autres artistes performeront généreusement en hommage à Jacques, empereur 1er de Hayti.  Evidemment, durant la grande fête du 20 septembre dans les jardins de FF sise au Village Théodat, un gâteau accompagné d’un clairin d’honneur seront partagés en l’honneur de celui qui a tout sacrifié afin que naisse Ayiti.

 

FF demande aux journalistes, spécialement ceux de la télévision, de bien vouloir se présenter à cette date au local de la FONDASYON FELICITE au plus tard à midi.  FF mise beaucoup sur la ponctualité qui est l’un des principes chers aux Victorieux de 1803 qui nous ont légué Ayiti.

 

Cette célébration démarre à 13 heures pile dans les jardins de

Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF)

Village Théodat – Rue A #4

Tabarre, Ayiti

 

Pour plus de précisions contactez :

 

Johnsley Pierre, hetherou6@gmail.com  29.40.08.69 ; 31.41.82.52

 


NÒT POU LAPRÈS

 

Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF) ou FONDASYON FELICITE, pran plezi envite tout jounalis ak travayè laprès vin patisipe nan douzyèm edisyon selebrasyon nesans Fondatè Ayiti a : Jeneral Jean-Jacques Dessalines.  Nan lokazyon 254em anivèsè Fondatè an, FF ap prezante PLEINS FEUX SUR LA VIE DU FONDATEUR DE LA NATION AYITIENNE/TOUT LIMYÈ BRAKE SOU FONDATÈ NANCHON AYISYEN AN.

 

Sòti 13 rive 20 sektanm 2012, ap gen pwofesè fanm ak gason ki gen esperyans nan domèn nan k ap vin ede Ayisyen yo sonje prensip ki te pèmèt reyalize gwo laviktwa 1803 a, sou tout fòs lesklavay entènasyonal yo.  Pwofesè sa yo va dekòtike lavi Gran Achitèk Endepandans nou an, nan objektif envite nou ranmase pwòp zouti ak fòs pa nou pou n ka konstwi demen miyò jeneralize nou tout di nou vle a.  Mizisyen ak lòt kalte atis va egzibe talan ak jenewozite yo pou onore Jacques, 1e lanperè Hayti. Klè kou dlokòk, pandan gwo fèt 20 sektanm nan, ki va djayi nan lakou FF, ki chita nan Vilaj Théodat, gato ak kleren pou lonè va pataje pou nou onore ak diyite sila a ki te sakrifye tout sa l te genyen pou Ayiti te ka pran nesans. 

 

FONDASYON FELICITEE mande tout jounalis, espesyalman sila yo k ap travay ak televizyon, pou yo fè tout jèfò pou yo rive nan lokal FF a midi tapan pou pi ta.  FF mache sou prensip Fondatè yo ki te toujou regle tout zafè yo alè.

 

Selebrasyon an ap demare a 1 è tapan, jedi 20 sektanm 2012, nan jaden  Fondation Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines (FF) FONDASYON FELICITEE, Ki chita nan Vilaj Théodat  Ri A # 4, Taba, Ayiti

 

Pou plis presizyon kontakte: Johnsley Pierre, hetherou6@gmail.com, 29.40.08.69 ; 31.41.82.52

 

Repost 0
Published by Philippe,Jean Frantz - dans Articles divers
commenter cet article
">

Mes Articles Récents

  • Après quatre mois, L'ombre animale brille trois fois ...
    Le jeune romancier Makendy Orcel remporte trois prix littéraires avec son dernier roman édité chez Zulma tiré L'ombre animale. Cliquer sur ce lien pour lire l'article: http://lenouvelliste.com/lenouvelliste/article/158150/Trois-prix-litteraires-pour-...
  • 12 avril 2011 – 12 avril 2016 : cinquième anniversaire de naissance d’ASSOCC.
    Par Jean Frantz PHILIPPE, Rédacteur à INFERNO NEWS, Poète, haïkiste, photographe amateur, animateur culturel et enseignant. Émail : pejifrantzou1@gmail.com Hier, Pétion ville a été le siège d’un cinquième rappel de l'existence d’un grand espace culturel,...
  • Le clochard de ma ville perdue
    Il était une fois dans ma ville perdue, un clochard qui s’appelait Paulidord. Il était terriblement sale. Ses vêtements déchirés étaient aussi crasseux que son corps et ses cheveux. Il avait un air répugnant et son regard instable suivait toujours son...
  • Voyage incertain
    Le vent du nord souffle Et crève ma rêverie Puis dans un ciel nuageux Je voyage Comme un oiseau migrateur A la recherche de moi heureux Mes fantasmes et mes chimères Trouvent libres coups Dans un champ de jasmin Entourant des eaux bleues Encore souffle...
  • Nouveau printemps
    L'affection d'une mère pour son fils. Nouveau printemps assise sous le palmier d'en face dans ses cheveux le vent caresse les racines vitales sous les yeux des oiseaux Bonne fête ma petite sœur adorée, Sabine Philippe Jeune. Que ce nouveau printemps d'alliance...